#5 Michael Sfedj (Groupe Arcange) - La revendication d’un immobilier de l’affect

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“On ne fait pas de l'immobilier pour gagner de l’argent. On fait de l’immobilier pour l’amour de l’immobilier.”

Quand on monte une entreprise, peu importe le secteur, l’enjeu est toujours celui de la pérennité. Comment réussir à exister à travers le temps, en étant toujours aussi pertinent et performant ?

C’est une question que l’invité du 5ème épisode de Paper Club connaît bien. Michael Sfedj a fondé le groupe Arcange, un investisseur immobilier indépendant et privé en 1996 avec son cousin. Une histoire de famille débutée il y a 25 ans donc !

Depuis, le groupe a bien grandi, comptant aujourd’hui plus d’une vingtaine de collaborateurs et ayant réalisé un grand nombre d'acquisitions à Paris et région parisienne. Surtout, le groupe a su se réinventer, suivre les tendances, avancer en fonction des enjeux de l’époque et affronter non pas à une, ni à deux, mais bien à trois crises économiques.

“La crise, c’est une turbulence qu’il faut passer et qui te remet les pieds sur terre. L’après-crise, c’est l’opportunité de continuer à grandir, même si ce n’est pas facile.”

Dans cet épisode, Michael qui se fait d’habitude très discret, est revenu pour nous sur son parcours. Il nous parle de son BTS action commerciale qui ne le rend pas très heureux et de ses débuts avec son père, en pleine crise, à un moment où l’immobilier est au point mort. Il nous raconte sa première aventure entrepreneuriale, en 1993, quand il fonde Le Monde Des Voyages (LMV), une société de vente en multipropriété avec une bourse d’échanges aux Etats-Unis. Le succès que cela devient, les 70 salariés qui le rejoignent et le poids que cela représente sur ses épaules de jeune homme - il a alors 23 ans. Autant d’éléments qui le conduisent à revendre cette société florissante.

“Donner des conseils, c’est très difficile car nous avons tous des parcours, des vies et des instincts différents. Au final, lorsque l’on donne un conseil, il est forcément très propre à nous-même. C’est pour cela que copier des gens, ça ne fonctionne souvent pas.”

À côté de cela, cet entrepreneur amoureux de l'immobilier nous parle de sa vision de la profession, de sa première acquisition, un appartement situé Villa du Bel-Air dans le 12ème arrondissement de Paris et de celle qu’il regrette de ne pas avoir pu garder (le 11 quai Bourbon, en pleine île Saint-Louis). Il revient également sur l’importance de la relation avec le client, de savoir se mettre à sa place pour mieux penser les rénovations des biens qu’il achète. Il évoque également la place de la transmission dans sa vie et dans son groupe et décrit avec enthousiasme une startup qu'il soutient depuis 3 ans en tant que Business Angel : PRS, une entreprise de reconditionnement de téléphones. Enfin, il détaille l’importance de l’art dans sa vie et dans les biens qu’il rénove via le projet Art’ange.

Un épisode passionnant, riche en enseignements à écouter et à partager sans plus attendre !

On lui a posé la question :

  • Le média dont il ne peut se passer : en “bon enfant” de la télévision, il ne peut s’en passer.
  • Les personnalités qui l'inspirent le plus : Elon Musk, Richard Branson, Bernard Tapie, ces gens ingénieux qui ont su se lancer et disrupter un secteur et au travers de qui il vit des aventures incroyables.

Bonne écoute !

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Podcast animé par Emilie Cohen et créé par ClubFunding.

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